Le permis Bateau

9032011

Et voilà c’est fait!  Jordane est maintenant qualifiée pour conduire d’énormes paquebots!  Enfin, elle ne peut pas s’éloigner à plus de 6 milles des côtes.  C’est pourtant suffisant pour se rendre à Moorea.  Le permis hauturier maintenant?  Un peu plus costaux comme formation…

Quoique, le permis côtier n’a pas été de tout repos à obtenir.  Entre une mauvaise grippe, la formation après le travail (5 heures de théorie et 5 heures de pratique étalées sur 5 jours) , le stress de l’astreinte et l’étude de la théorie à la maison, les 10 derniers jours ont été bien remplis.  Jordane peut être fière de ce permis, avec la pratique elle deviendra une excellente capitaine!

Cours permis Bateau Jordane
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Mon premier Poisson

17022011

Après une désastreuse pêche à Tahaa où je me suis ridiculiser en brisant ma canne, j’attrape enfin mon premier poisson sur Tahiti.  Une magnifique loche mouchetée d’au moins 20 cm.  Un maigre repas une fois les arrêtes retirées et qui plus est frustrant à écailler.  Bref, c’est en pêchant qu’on devient pêcheur.

Loche moucheté




Temaruata (Tahiti) le 14 Janvier 2011

14012011

Il me reste l’examen théorique à compléter afin d’obtenir mon niveau 1.  Du coup, tant qu’à se déplacer pour cela, pourquoi ne pas plonger?

Temaruata est un site qui n’a rien vraiment de spécial. Un peu comme partout sur Tahiti le corail est mort.  Néanmoins avec un peu de reste de thon on attire une multitude de poissons et des … requins …  bon oui c’est aussi des poissons ;)   Je fais la connaissance de notre moniteur français de palanquée, Régis.  Le Québec n’a pas de secret pour lui; membre des Hell’s Angel il connait bien Laval et son ancienne copine vient de Thetford Mines.  Malheureusement, le Canada ne veut plus de lui alors qu’il aimerait bien aller faire coucou à ses amis de Bordeaux. 

Quoiqu’il en soit, le trip de Régis c’est d’attraper les requins et de nous les faire caresser… C’est, ma foi, spectaculaire et … controverser à mes yeux.  J’ai décidé de ne pas publier de vidéo sur le blog.

Autrement, il nous a été possible d’observer un petit banc d’énorme perche Maori, des balistes Titan que mon coloc JB s’est amusé à nourrir, des requins pointes blanches et noires.  La vidéo qui suit montre une superbe murène!

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Vallée blanche (Tahiti) 8 janvier 2011

8012011

Je commence la nouvelle année en force avec l’une des plus belles plongée de Tahiti. Je dois par contre passer outre mon appréhension des requins! Il s’agit également de ma première dérivante (le courant nous entraîne d’un point A à B). Une superbe expérience ou j’ai pu observer des requins à pointe noire, des requins gris, des balistes, une raie léopard et un impressionnant banc de carangues gros yeux!

La vidéo est vraiment sympa!

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Nos amis les insectes

19122010

Chers lecteurs assidus que vous êtes, il m’est des plus pénibles de vous écrire en ce moment.  Je souffre… Eh oui! mon coude droit ressemble à un chou-fleur et la cause en est possiblement imputable à cet ostie de Scolopendre.  On n’a pas pu confirmer qu’il s’agissait bien d’un scolo, mais depuis 2 jours je suis alité, sous anti-bio et autres médications.  La douleur est fulgurante et localisée à la pointe du coude.

Quoiqu’il en soit j’assume que c’est la faute du scolo.  Mon réconfort réside dans la fin atroce que les fourmis lui ont réservé.  Au moment de la vidéo, je ne savais pas encore qu’il m’avait éventuellement mordu.

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Scolopendra est un genre de chilopode de la famille des Scolopendridae. Les scolopendres sont des animaux carnassiers et voraces.

Sa morsure peut être très douloureuse, notamment celle des espèces tropicales, avec œdème et parfois nécrose cutanée au niveau de la morsure. Le traitement est symptomatique : désinfection locale et antalgiques[1].

Scolopendra cingulata est répandu sur tout le contour de la mer Méditerranée. Scolopendra gigantea, rencontré en Amérique du Sud, est l’espèce la plus grande et peut atteindre jusqu’à 40 cm de long, de plus sa morsure est très venimeuse.

Animal doté de crochets pouvant atteindre plus d’un centimètre, il se déplace en zigzagant




Baptême de plongée à Tahiti

13122010

Il en aura fallu du temps avant que je me décide à écrire un petit quelque chose.   J’ai décidé de créer une nouvelle rubrique; Tahiti au Quotidien.   Évidemment, comme je ne travaille pas, je m’occupe autrement avec de multiples activités.  Surf, karaté, pêche et la … plongée.

Je vous laisse apprécier le tout ;)

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Maupiti

10122010

Enchanteur et sauvage sont les mots qui me viennent à l’esprit pour décrire Maupiti.  Pas de gros hôtel, les gens de la place ne veulent pas être submergés de touristes.   Quand même, c’est 5 vacanciers enthousiastes que l’avion largue sur un petit motu tout nu à quelques km de l’île.

On nous fait patienter dans le bateau-navette, la musique à fond et une grosse bière à se partager, en attendant que le personnel du Fare Aéroport se joigne à nous.

La demoiselle de Maupiti Résidence nous accueille avec des colliers de coquillages et nous transporte à l’une des 2 épiceries de l’île avant qu’elle ne ferme.  La pension, en effet, n’inclut pas le repas.  Ce n’est pas un souci car un énorme barbecue est mis à notre disposition.   Du même souffle on se procure de la bière étrangement située dans une autre bâtisse.  La résidence est jolie comme tout, située sur la plage, neuve, conviviale, et tout équipé autant pour les activités que pour la cuisine.

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L’île est toute petite, elle ne fait que 9 km de circonférence.  On s’amuse à en faire le tour avec les vélos de la résidence.  Il y a même des cannes à pêche et fusils harpon.  Je décide d’aller pêcher à chaque matin, mais sans grand succès.  On achètera du poisson finalement.

Au deuxième jour, on fait une superbe randonnée qui culmine avec vue panoramique sur le lagon.

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Cette randonnée nous ouvre l’appétit et on se rassasie au seul snack de l’île.  Un catamaran et 2 planches à voile sont également à notre disposition et comble de chance Charlotte s’est comment monter le Catamaran.  On passe l’après-midi sur le lagon à voguer.

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Au dernier jour, Sami, un local, nous amène en bateau faire du snorkling et pêcher le bénitier (un peu comme une huitre).  Il nous fait faire le tour de l’ile et nous raconte une histoire tahitienne de son île.  Par la même occasion on observe l’unique et dangereuse passe que doivent franchirent les navires s’ils veulent pénétrer dans le lagon.

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On doit déjà partir, il n’est que 13 h pourtant… Qui plus est, notre avion est retardé de 2 heures, mais on l’apprend une fois sur le motu de l’aéroport seulement.  On transite malheureusement par Bora et donc 2 heures d’attentes supplémentaires s’ajoutent.  On a quand même droit à un superbe couché de soleil.  Maupiti, 2 jours, c’était insuffisant!

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Ancrée à 315 km au nord-ouest de Tahiti et à 50 km de Bora Bora, Maupiti est la plus septentrionale des îles Sous-le-vent.  Un véritable paradis à échelle humaine, une terre de seulement 11 km carré, auréolée d’un lagon translucide et de cinq motu qui semblent n’attendre que vous pour quelques jours de rêve.  Une merveille préservée de toute pollution immobilière ou routière, qui conserve sa part de mystère, en partie grâce à son éloignement et à son accès difficile.  S’ils sont prêts à accueillir les visiteurs, ses quelque 1200 habitants tiennent aussi à ce que Maupiti conserve son caractère et sa quiétude.  Et si des pensions de famille s’ouvre peu à peu et que les moyens d’accès se formalisent, c’est en respectant les capacités d’accueil de l’île pour mieux éviter une surpopulation soudaine et incontrôlée.

Une île à Part

Des vestiges archéologiques, les plus anciens de l’archipel de la Société, indiquent que Maupiti aurait été peuplée au IXe siècle de notre ère, au moment où les Polynésiens entamaient leur migration vers la Nouvelle-Zélande.  L’explorateur hollandais Conrad Roggeveen la découvre en 1722, bien avant que Wallis, Bougainville  et Cook ne débarquent à Tahiti.  Jusqu’en 1801, l’île demeure en guerre avec Bora Bora, et seul le célèbre et puissant chef Mai parvient à étendre son pouvoir à Maupiti.  Taero, le chef local, rejette la tutelle du roi Tamatoa de Raiatea, devenu un adepte fervent du protestantisme, et rallie le mouvement Mamaia, qui s’oppose aux missionnaires.

Toujours farouchement indépendante, Maupiti entre en conflit avec Bora Bora en 1877 et réclame que l’annexion français, déjà effective à Tahiti, lui soit étendue.  L’île, majoritairement protestante, s’organise autour de lois religieuses jusqu’à la Seconde Guerre mondiale.

Depuis 1972, Maupiti est une commune qui gère son propre budget.  La culture de la pastèque sur les motu a contribué à son développement dans les années 1980, mais les difficultés d’approvisionnement en eau et la nécessité d’apporter engrais et pesticides ont découragé peu à peu les bonnes volontés et les agriculteurs l’ont délaisée pour celle du noni, bien moins contraignante.  Le cyclone Osea est passé sur Maupiti en 1997, ravageant une grande partie des maisons traditionnelles colorées qui faisaient aussi le charme de l’île; des fare OPH (Office polynésien de l’habitat) les ont remplacées.  Le tourisme se développe doucement; aujourd’hui, une douzaine de pensions accueille les visiteurs, venus de Bora Bora ou des îles, Polynésiens ou résidants, qui font de Maupiti un lieu de villégiature le week-end.

GeoGuide Tahiti 2009, page 250




Pêche au Trou du souffleur

30112010

Il va sans dire que je désespère d’attraper mon premier vrai poisson (pas une petite merde de 2 pouces de long)!  Après nombre de cuillères perdues et lignes accrochées, j’ai abandonné l’idée de pêcher du récif côté mer.  Je n’ose pas pêcher dans le lagon, car les poissons y sont malades.  Comme je n’ai pas de bateau, je dois trouver du fond à partir du rivage.   Deux options s’offrent à moi, soit les passes ou le nord ouest de l’ile qui n’a pas de barrière de corail.

Le vidéo qui suit met davantage en avant plan cette formation rocheuse appelée Trou du Souffleur que ma pêche infructueuse.   La forte houle s’y engouffre puissamment et s’ensuit un jet d’eau qui trouve sa sortie de l’autre côté de la route.

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Vallée de la Fautaua

20112010

Nous voici partis pour une ballade « facile » selon nos guides touristiques dans la vallée de la Fautuau et qui permet d’admirer la cascade de Loti, de 135 mètres de hauteur, la 28ème plus haute du monde (la plus haute étant celle de Salto Angel au Vénézuela, 978 mètres). On avait prévu de se faire un pic-nic tout en se baignant dans les vasques surplombant cette cascade.

Première étape, obtenir un laisser passer de la mairie car cette vallée est gérée par la SPEA (société polynésienne des eaux de Polynésie).

La première partie de la randonnée est plate pendant près d’une heure. Le ciel est bleu, les oiseaux chantent… Puis on aperçoit un petit pont sur notre gauche qui traverse la rivière de la Fautaua qui approvisionne Papeete en eau potable. Nous devons emprunter ce pont pour arriver à la « vraie » randonnée. Celle qui grimpe pendant un bout de temps. Celle qui se fait sur un sentier rocailleux, et où une machette pour se frayer un chemin aurait parfois pu être nécessaire. Il est alors temps pour certains d’entre nous de changer leurs tongs pour des baskets, plus adaptées. Après une montée d’environ deux heures nous arrivons aux ruines d’un ancien fort, le fort de Fachoda :

« En 1846, ce site fut le lieu d’un épisode de la guerre « franco tahitienne ». En effet, au 19ème siècle, une importante faction de tahitiens rebelles (poussés par les anglais) s’était réfugiée dans la vallée en révolte contre la présence française. Le 17 Décembre 1846, les 65 hommes de l’amiral BRUAT prennent à revers les insurgés en passant par la crête de la vallée de la Fautaua alors que le gros des troupes faisait diversion en simulant une attaque par la vallée.

Le fort fut ensuite aménagé pour servir de refuge en cas de conflit dans le Pacifique. Le fort de la Fachoda a été baptisé ainsi en mémoire de la cession forcée aux anglais du fort de Fachoda au Soudan en 1896 par la mission française. »

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Le chemin se sépare en deux. Il faut donc choisir, et bien sûr, on a mal choisi ;) C’était bien le sentier qui descend en pente raide qu’il fallait prendre. Celui qui nécessite une corde pour descendre. D’ailleurs, on rencontre un groupe de jeunes Tahitiens qui en remonte, pieds nus, les tongs à la main.

On arrive ainsi à deux vasques qui communiquent ensemble via un Toboggan naturel. Emprunter ce Toboggan doit tout de même se faire avec prudence car la vasque du dessous tombe directement dans la cascade même. Pas le temps de manger, direct à l’eau pour jouer dans ce toboggan.

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La vue est superbe, mais la pluie commence à tomber, une belle pluie tropicale, la rivière affluente commence à se charger, la couleur des vasques devient de plus en plus boueuse, il est temps de quitter l’endroit avant que la rivière ne sorte de son lit. Et on est rapidement trempés.

Et avec ça, on n’a toujours pas manger ! On profite donc d’une accalmie pour se « nourrir » avec notre vieux jambon et notre pain qui avait partiellement pris l’eau assis sur les ruines du fort. Mais la pluie reprend de plus belle et il donc vraiment temps de rentrer. On a pas trop trainer sur le retour. De retour au petit pont, le ciel est dégagé. Il n’a pas plu une goutte dans le bas de la vallée.

La journée ne pouvant se terminer si facilement, les garçons, déjà pas mal épuisés, on du avec le sourire aider une famille dont la voiture ne démarrer. Pousser la voiture dans le chemin et lui donner suffisamment de vitesse pour la faire démarrer. Pas de chance ça n’a pas fonctionné. Aucune des deux fois !

Le retour à la maison s’est fait dans le calme, en tout cas pour moi ! J’ai dormi pendant tout le trajet du retour à l’arrière de la voiture et je n’ai pas fait long feu le soir avant d’aller me coucher…

 




Hawaiki nui va’a

12112010

A bora Bora, nous avons pu assister à l’arriver de la course de pirogues qui a lieu tous les ans. C’est vraiment l’événement de l’année en polynésie. Des équipes de toutes la Polynésie, mais aussi d’Hawai, du Brésil, ou encore de l’Allemagne participent à cette course.

Nous avons donc marché les 6 kilomètres qui nous séparaient de l’appartement de Cécile où nous dormions pour nous rendre sur la plage de Matira, la plus belle plage de Bora Bora, où s’effectue l’arrivée de la course.

Autant le lagon était vide de gens et magnifique la veille, autant ce matin là, dès huit heures du matin, le lagon était plein de polynésiens venus assister à la dernière épreuve. Beaucoup de gens était venu, à pied, en 4×4 (la voiture officielle en Polynésie) ou encore en bateau. Tout le monde mangeait, buvait de la bière (et la pissait directement dans le lagon). Autant dire que la couleur de l’eau, bleu transparente, avait perdu de sa superbe ! On a fait comme tout le monde, on s’adapte !

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Les premières pirogues sont arrivées aux alentours de 11h30. Elles devaient passer entre des poteaux plantés dans le sable, et les concurrents se faisaient jeter de l’eau à la figure,  mettre des colliers de fleurs autour du cou, donner des bières ou des sodas, à peine la ligne d’arrivée franchie. Parfois, plusieurs pirogues arrivaient en même temps et c’était donc pas mal le bazar dans l’eau.

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Les supporters sont restés ainsi une bonne partie de la journée, à boire et à danser dans l’eau et sur les bateaux. L’ambiance à parfois dégénérés car les Polynésiens boivent vraiment beaucoup et on une fâcheuse tendance à se battre dès qu’ils sont bourrés. Il y avait même des bastons de filles (tirage de cheveux, enlèvement de bikinis…).

On est restés là une partie de l’après-midi, puis on est rentrés se reposer avant la fête prévue le soir même dans la « ville ».

En fait de fête, s’était plutôt un bal, assez protocolaire. Tout le monde était bien habillé, les femmes avaient sorties les couronnes et les colliers de fleurs, et dinaient du poisson et des légumes dans des barquettes en aluminium. Puis la musique a commencé, des musiques locales que nous ne connaissions pas bien évidemment. Et je dois dire que je suis assez impressionnée par les compétences en danse des Polynésiennes. Nous ne sommes pas restés très longtemps car d’une part il se faisait déjà tard, mais également car nous ne voulions pas assister aux bagarres locales entre concurrents (les règlements de compte des mauvais coups que les athlètes se font sur l’eau, telle que la prise de vent ou les vagues faites par les bateaux accompagnateurs) et entre supporters.

En tout cas, on avait jamais vu autant de monde réunis au même endroit. Oui, la Polynésie est habitée en fait !

Hawaiki nui va’a est une compétition internationale de pirogues polynésiennes appelées va’a. . Cette compétition prend la forme de courses de pirogues en haute mer et en lagon, et se découpe en trois étapes successives, une par jour, reliant les îles de Huahine, Raiatea, Tahaa et Bora-Bora.

Étapes

Distances et temps sur chaque étape varient en fonction des années, des conditions météorologiques et des routes choisies par les équipes :
Pour les équipes masculines, la distance moyenne parcourue est au total de 124,5 km en environ 10h, répartis sur 3 jours successifs :
La première étape relie Huahine à Raiatea : c’est une course de haute mer d’une distance de 44,5 km, sans changement d’équipe. Les meilleures équipes parcourent cette distance en 3h30.
La seconde étape relie Raiatea à Tahaa : c’est une course de vitesse à l’intérieur du lagon, qui contourne l’île de Tahaa, sur une distance de 22 km. Les meilleures équipes parcourent cette distance en 2h.
La troisième étape relie Tahaa à Bora-Bora : c’est une course de haute mer d’une distance de 58 km, sans changement d’équipe. L’arrivée s’effectue sur la plage de Matira. Les meilleures équipes parcourent cette distance en 4h20.
Pour les équipes féminines (Va’a Hine) et les juniors (Taure’a), la course est d’une longueur de 45 km.

Histoire

La Hawaiki nui va’a tire son nom de Hawaiki nui (littéralement la « Grande Hawaiki », en Reo maohi), qui désigne une île mythique, berceau de la civilisation polynésienne à partir de laquelle fut colonisé le reste du triangle polynésien. Par tradition, les maohi considèrent que l’île de Raiatea est cette île mythique.

La première course fut organisée en 1992, et se tient depuis chaque année. Les courses féminines débutèrent en 1995, et les taure’a en 1998. 34 pirogues en bois participaient lors de la première édition de la course en 1992. Lors de l’édition 2010, la course réunissait 150 pirogues.







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