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Pêche au Trou du souffleur

30112010

Il va sans dire que je désespère d’attraper mon premier vrai poisson (pas une petite merde de 2 pouces de long)!  Après nombre de cuillères perdues et lignes accrochées, j’ai abandonné l’idée de pêcher du récif côté mer.  Je n’ose pas pêcher dans le lagon, car les poissons y sont malades.  Comme je n’ai pas de bateau, je dois trouver du fond à partir du rivage.   Deux options s’offrent à moi, soit les passes ou le nord ouest de l’ile qui n’a pas de barrière de corail.

Le vidéo qui suit met davantage en avant plan cette formation rocheuse appelée Trou du Souffleur que ma pêche infructueuse.   La forte houle s’y engouffre puissamment et s’ensuit un jet d’eau qui trouve sa sortie de l’autre côté de la route.

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Vallée de la Fautaua

20112010

Nous voici partis pour une ballade « facile » selon nos guides touristiques dans la vallée de la Fautuau et qui permet d’admirer la cascade de Loti, de 135 mètres de hauteur, la 28ème plus haute du monde (la plus haute étant celle de Salto Angel au Vénézuela, 978 mètres). On avait prévu de se faire un pic-nic tout en se baignant dans les vasques surplombant cette cascade.

Première étape, obtenir un laisser passer de la mairie car cette vallée est gérée par la SPEA (société polynésienne des eaux de Polynésie).

La première partie de la randonnée est plate pendant près d’une heure. Le ciel est bleu, les oiseaux chantent… Puis on aperçoit un petit pont sur notre gauche qui traverse la rivière de la Fautaua qui approvisionne Papeete en eau potable. Nous devons emprunter ce pont pour arriver à la « vraie » randonnée. Celle qui grimpe pendant un bout de temps. Celle qui se fait sur un sentier rocailleux, et où une machette pour se frayer un chemin aurait parfois pu être nécessaire. Il est alors temps pour certains d’entre nous de changer leurs tongs pour des baskets, plus adaptées. Après une montée d’environ deux heures nous arrivons aux ruines d’un ancien fort, le fort de Fachoda :

« En 1846, ce site fut le lieu d’un épisode de la guerre « franco tahitienne ». En effet, au 19ème siècle, une importante faction de tahitiens rebelles (poussés par les anglais) s’était réfugiée dans la vallée en révolte contre la présence française. Le 17 Décembre 1846, les 65 hommes de l’amiral BRUAT prennent à revers les insurgés en passant par la crête de la vallée de la Fautaua alors que le gros des troupes faisait diversion en simulant une attaque par la vallée.

Le fort fut ensuite aménagé pour servir de refuge en cas de conflit dans le Pacifique. Le fort de la Fachoda a été baptisé ainsi en mémoire de la cession forcée aux anglais du fort de Fachoda au Soudan en 1896 par la mission française. »

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Le chemin se sépare en deux. Il faut donc choisir, et bien sûr, on a mal choisi ;) C’était bien le sentier qui descend en pente raide qu’il fallait prendre. Celui qui nécessite une corde pour descendre. D’ailleurs, on rencontre un groupe de jeunes Tahitiens qui en remonte, pieds nus, les tongs à la main.

On arrive ainsi à deux vasques qui communiquent ensemble via un Toboggan naturel. Emprunter ce Toboggan doit tout de même se faire avec prudence car la vasque du dessous tombe directement dans la cascade même. Pas le temps de manger, direct à l’eau pour jouer dans ce toboggan.

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La vue est superbe, mais la pluie commence à tomber, une belle pluie tropicale, la rivière affluente commence à se charger, la couleur des vasques devient de plus en plus boueuse, il est temps de quitter l’endroit avant que la rivière ne sorte de son lit. Et on est rapidement trempés.

Et avec ça, on n’a toujours pas manger ! On profite donc d’une accalmie pour se « nourrir » avec notre vieux jambon et notre pain qui avait partiellement pris l’eau assis sur les ruines du fort. Mais la pluie reprend de plus belle et il donc vraiment temps de rentrer. On a pas trop trainer sur le retour. De retour au petit pont, le ciel est dégagé. Il n’a pas plu une goutte dans le bas de la vallée.

La journée ne pouvant se terminer si facilement, les garçons, déjà pas mal épuisés, on du avec le sourire aider une famille dont la voiture ne démarrer. Pousser la voiture dans le chemin et lui donner suffisamment de vitesse pour la faire démarrer. Pas de chance ça n’a pas fonctionné. Aucune des deux fois !

Le retour à la maison s’est fait dans le calme, en tout cas pour moi ! J’ai dormi pendant tout le trajet du retour à l’arrière de la voiture et je n’ai pas fait long feu le soir avant d’aller me coucher…

 




Hawaiki nui va’a

12112010

A bora Bora, nous avons pu assister à l’arriver de la course de pirogues qui a lieu tous les ans. C’est vraiment l’événement de l’année en polynésie. Des équipes de toutes la Polynésie, mais aussi d’Hawai, du Brésil, ou encore de l’Allemagne participent à cette course.

Nous avons donc marché les 6 kilomètres qui nous séparaient de l’appartement de Cécile où nous dormions pour nous rendre sur la plage de Matira, la plus belle plage de Bora Bora, où s’effectue l’arrivée de la course.

Autant le lagon était vide de gens et magnifique la veille, autant ce matin là, dès huit heures du matin, le lagon était plein de polynésiens venus assister à la dernière épreuve. Beaucoup de gens était venu, à pied, en 4×4 (la voiture officielle en Polynésie) ou encore en bateau. Tout le monde mangeait, buvait de la bière (et la pissait directement dans le lagon). Autant dire que la couleur de l’eau, bleu transparente, avait perdu de sa superbe ! On a fait comme tout le monde, on s’adapte !

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Les premières pirogues sont arrivées aux alentours de 11h30. Elles devaient passer entre des poteaux plantés dans le sable, et les concurrents se faisaient jeter de l’eau à la figure,  mettre des colliers de fleurs autour du cou, donner des bières ou des sodas, à peine la ligne d’arrivée franchie. Parfois, plusieurs pirogues arrivaient en même temps et c’était donc pas mal le bazar dans l’eau.

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Les supporters sont restés ainsi une bonne partie de la journée, à boire et à danser dans l’eau et sur les bateaux. L’ambiance à parfois dégénérés car les Polynésiens boivent vraiment beaucoup et on une fâcheuse tendance à se battre dès qu’ils sont bourrés. Il y avait même des bastons de filles (tirage de cheveux, enlèvement de bikinis…).

On est restés là une partie de l’après-midi, puis on est rentrés se reposer avant la fête prévue le soir même dans la « ville ».

En fait de fête, s’était plutôt un bal, assez protocolaire. Tout le monde était bien habillé, les femmes avaient sorties les couronnes et les colliers de fleurs, et dinaient du poisson et des légumes dans des barquettes en aluminium. Puis la musique a commencé, des musiques locales que nous ne connaissions pas bien évidemment. Et je dois dire que je suis assez impressionnée par les compétences en danse des Polynésiennes. Nous ne sommes pas restés très longtemps car d’une part il se faisait déjà tard, mais également car nous ne voulions pas assister aux bagarres locales entre concurrents (les règlements de compte des mauvais coups que les athlètes se font sur l’eau, telle que la prise de vent ou les vagues faites par les bateaux accompagnateurs) et entre supporters.

En tout cas, on avait jamais vu autant de monde réunis au même endroit. Oui, la Polynésie est habitée en fait !

Hawaiki nui va’a est une compétition internationale de pirogues polynésiennes appelées va’a. . Cette compétition prend la forme de courses de pirogues en haute mer et en lagon, et se découpe en trois étapes successives, une par jour, reliant les îles de Huahine, Raiatea, Tahaa et Bora-Bora.

Étapes

Distances et temps sur chaque étape varient en fonction des années, des conditions météorologiques et des routes choisies par les équipes :
Pour les équipes masculines, la distance moyenne parcourue est au total de 124,5 km en environ 10h, répartis sur 3 jours successifs :
La première étape relie Huahine à Raiatea : c’est une course de haute mer d’une distance de 44,5 km, sans changement d’équipe. Les meilleures équipes parcourent cette distance en 3h30.
La seconde étape relie Raiatea à Tahaa : c’est une course de vitesse à l’intérieur du lagon, qui contourne l’île de Tahaa, sur une distance de 22 km. Les meilleures équipes parcourent cette distance en 2h.
La troisième étape relie Tahaa à Bora-Bora : c’est une course de haute mer d’une distance de 58 km, sans changement d’équipe. L’arrivée s’effectue sur la plage de Matira. Les meilleures équipes parcourent cette distance en 4h20.
Pour les équipes féminines (Va’a Hine) et les juniors (Taure’a), la course est d’une longueur de 45 km.

Histoire

La Hawaiki nui va’a tire son nom de Hawaiki nui (littéralement la « Grande Hawaiki », en Reo maohi), qui désigne une île mythique, berceau de la civilisation polynésienne à partir de laquelle fut colonisé le reste du triangle polynésien. Par tradition, les maohi considèrent que l’île de Raiatea est cette île mythique.

La première course fut organisée en 1992, et se tient depuis chaque année. Les courses féminines débutèrent en 1995, et les taure’a en 1998. 34 pirogues en bois participaient lors de la première édition de la course en 1992. Lors de l’édition 2010, la course réunissait 150 pirogues.




Bora Bora

11112010

Pour le long w-e du 11 novembre, direction Bora Bora. tant donné qu’il y a l’arrivée de la course de pirogues qui se produit là-bas, il nous a été impossible de trouver un logement abordable, mais par chance, on a réussi à trouver un Couchsurfing. On a donc les clés de Cécile, vétérinaire de Bora Bora, qui elle de son coté est partie pour Tahiti.

Je vous passe les problèmes de notre auto qui nous a laché sur le zébra interdisant de s’arreter à l’aéroport 15 minutes avant le départ de notre avion et de notre coloc, qui avait accepté de nous déposer avec notre voiture avant de repartir en garde qui se retrouve donc bloqué à l’aéroport. Un démarreur a changer : 500 euros. Le w-e commence bien !

Première surprise en arrivant à l’aéroport de Bora Bora, tous les prospectus sur l’île sont en mandarins. Première vraie surprise, l’aéroport est situé sur un motu, et il faut donc prendre une navette fluviale pour se rentre sur l’île même de Tahiti. Plutôt sympa !

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Notre matinée a consister à s’occuper de la voiture à distance, à s’installer chez Cécile, où on rencontre deux autres couchsurfer (Christian, un allemand et fréderique, une francaise qui dorment également chez elle), à trouver un matelas, car du coup ça fait beaucoup de monde dans cet appartement…

Puis direction la plage de Matira où nous avons lézardé toute la journée. Comme c’était un jour férié, tous les locaux étaient venus pic-niquer également sur la plage. Ils étaient parfaitement équipés en nourriture, tables de pic-nic dans l’eau et n’oublient surtout jamais la glacière pour y mettre les bières bien fraiches pour les adultes et les sodas pour les enfants (qui à parlé du mythe de la vahiné ?)

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La journée suivant c’est le grand jour de l’arrivée de la course Hawaiki nui va’a,qui fait l’objet d’un autre article.

Samedi nous avons loués des vélos pour faire le tour de l’île, qui mis à part un belvédère se fait assez bien.

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C’est sur ce belvédère que nous avons cherchés pendant un bout de temps les canons installés par les américains. Ils ont été très difficile à trouver car le chemin qui y mène était marqué interdit d’entrer par un habitant qui avait décidé d’utiliser ce chemin uniquement pour se rendre à sa maison. Il gardait habituellement j’imagine très bien l’entrée. Je dis habituellement, car aujourd’hui, il est complètement bourré et tombé soul par terre. Sa consommation est visible comme les cailloux du Petit Poucet le long du chemin que nous devons justement emprunter. Il est 13h, et environ 6 à 7 cannettes de bières nous ouvrent la route, et nous passons tout discrètement pour ne pas réveiller le monsieur en coma éthylique !

Sur la route du retour nous nous sommes arrêtés au niveau de la navette fluviale de l’hôtel Pearl Beach, situé sur le motu d’en face. Finalement, pas besoin d’aller dormir dans ces complexes luxueux. Il suffit de dire que l’on va prendre un verre au bar, et hop, ils nous emmène sur le motu, et on peut profiter librement de la piscine ou encore des kayaks de l’hôtel. On y a donc passer notre fin d’après-midi.

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De retour sur l’île, les loueurs de vélo sont venus récupérés leurs biens (on avait dépasser l’heure, Oups !). On ne saura jamais comment ils nous ont trouvé, toujours est -il qu’il a fallut rentrer à pied. Et huit kilomètres dans la nuit sur le bord de la route en espérant que tout ces chiens errants n’est pas une petite faim, c’est long ! Nous sommes finalement rentrés sain et sauf.

Notre dernier jour a été bien relax. Kayak dans le lagon et snorkeling. On a triché car les loueurs de kayaks nous avait donné du pain, mais ça valait vraiment le coup. Tous les poissons se jetaient sur nous pour manger le pain, et j’avoue que voir autant de poissons autour de soi n’est pas bien rassurant. Alors je laissais aux autres le loisir de nourrir les poissons ;) .

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De retour sur terre, nous avons tenu compagnie à une famille qui passait son dimanche sur la plage, à jouer du Yukulélé pour faire danser les plus petits et pic-niquer dans l’eau.

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En fin d’après-midi nous sommes retournés prendre la navette fluviale pour se rendre à l’aéroport. Un très beau week-end à Bora Bora avec une belle rencontre, celle de Christian qui nous aura accompagné tout au long de notre voyage et que nous espérons bien revoir quand il repassera par Tahiti.

 

Bora-Bora est une des îles Sous-le-Vent de l’archipel de la Société en Polynésie française. Elle est située à environ 260 km au nord-ouest de la capitale Papeete. La vraie orthographe de son nom est Pora Pora (première née en tahitien). On l’appelle aussi Mai te pora (créée par les dieux).

Géographie

Localisée à environ 250 km au nord-ouest de Tahiti, cette île de l’archipel de la Société est de dimensions assez réduites : l’île principale ne mesure que 8 km du nord au sud et 5 km d’est en ouest ; la superficie totale de Bora-Bora, îlots compris, est inférieure à 40 km².

Le chef-lieu de l’île est Vaitape. L’atoll de Tupai est une dépendance administrative de Bora-Bora.

Bora-Bora est formé d’un volcan éteint, entouré par un lagon et une frange de récif. Son point culminant est le mont Otemanu (727 m) situé au centre de l’atoll ; un autre sommet, le mont Pahia, lui aussi situés sur l’île principale, atteint 661 m.

L’île principale est creusée de trois baies ouvertes sur le lagon : la baie de Faanui et la baie de Tuuraapuo ou baie Povaie à l’ouest, et la baie Hitiaa au nord-ouest. La baie de Tuuraapuo sépare l’île principale de deux îlots de nature volcanique : Toopua et Toopua-iti.
Carte

 

Un collier de corail protège Bora-Bora comme une digue. Il s’agit d’un récif-barrière, qui ne présente qu’une ouverture sur l’océan : la passe de Teavanui, située à l’ouest de l’île principale, qui permet à la plupart des gros cargos d’entrer dans le lagon. Ils doivent, toutefois, rester dans un chenal car ailleurs l’eau est peu profonde. Le récif-barrière est par endroit très large, il dépasse deux kilomètres de largeur au sud-ouest de l’île. À l’est et au nord de l’île, le récif supporte une série d’îlots constitués de débris coralliens et de sable (ce genre d’îlot est appelé motu). C’est sur un motu situé au nord, le Motu Mute, qu’a été construit l’aéroport de Bora-Bora.

Origine géologique
Bora-Bora fait partie d’un ensemble d’îles volcaniques liées à l’activité d’un point chaud. Il s’agit ici d’un volcan éteint, qui fut actif au Pliocène supérieur (entre 3,45 et 3,10 millions d’années), puis qui a subi un affaissement au moins partiel et une forte érosion sous un climat tropical chaud et humide. La baie de Tuuraapuo fut le cratère principal du volcan, dont la bordure sud-ouest, affaissée, ne subsiste plus qu’au niveau des îlots Toopua et Toopua-iti, qui culminent respectivement à 148 m et 17 m. Les roches volcaniques sont de type basaltiques (essentiellement des basaltes alcalins et quelques hawaiites, ainsi que quelques intrusions de gabbro, surtout au niveau de l’îlot Toopua). Elles proviennent très majoritairement de coulées, les épisodes explosives ayant été très rares.
Histoire

Anciennement appelée Vava’u, l’île fut occupée dès le IVe siècle par les Polynésiens. La première mention attestée de l’atoll est faite par l’explorateur hollandais Jakob Roggeveen en 1722. James Cook la signale en 1769 et y débarque en 1777. En 1842, l’île passe sous protectorat français.

Les États-Unis y installèrent une base militaire durant la Seconde Guerre mondiale. Pendant cinq ans, près de 5 000 hommes se sont relayés sur cette île. C’est à cette époque qu’un aéroport fut construit sur le Motu Mute.

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