• Accueil
  • > Archives pour le Jeudi 11 novembre 2010

Bora Bora

11112010

Pour le long w-e du 11 novembre, direction Bora Bora. tant donné qu’il y a l’arrivée de la course de pirogues qui se produit là-bas, il nous a été impossible de trouver un logement abordable, mais par chance, on a réussi à trouver un Couchsurfing. On a donc les clés de Cécile, vétérinaire de Bora Bora, qui elle de son coté est partie pour Tahiti.

Je vous passe les problèmes de notre auto qui nous a laché sur le zébra interdisant de s’arreter à l’aéroport 15 minutes avant le départ de notre avion et de notre coloc, qui avait accepté de nous déposer avec notre voiture avant de repartir en garde qui se retrouve donc bloqué à l’aéroport. Un démarreur a changer : 500 euros. Le w-e commence bien !

Première surprise en arrivant à l’aéroport de Bora Bora, tous les prospectus sur l’île sont en mandarins. Première vraie surprise, l’aéroport est situé sur un motu, et il faut donc prendre une navette fluviale pour se rentre sur l’île même de Tahiti. Plutôt sympa !

Image de prévisualisation YouTube

Notre matinée a consister à s’occuper de la voiture à distance, à s’installer chez Cécile, où on rencontre deux autres couchsurfer (Christian, un allemand et fréderique, une francaise qui dorment également chez elle), à trouver un matelas, car du coup ça fait beaucoup de monde dans cet appartement…

Puis direction la plage de Matira où nous avons lézardé toute la journée. Comme c’était un jour férié, tous les locaux étaient venus pic-niquer également sur la plage. Ils étaient parfaitement équipés en nourriture, tables de pic-nic dans l’eau et n’oublient surtout jamais la glacière pour y mettre les bières bien fraiches pour les adultes et les sodas pour les enfants (qui à parlé du mythe de la vahiné ?)

borabora044.jpg

La journée suivant c’est le grand jour de l’arrivée de la course Hawaiki nui va’a,qui fait l’objet d’un autre article.

Samedi nous avons loués des vélos pour faire le tour de l’île, qui mis à part un belvédère se fait assez bien.

borabora113.jpg

C’est sur ce belvédère que nous avons cherchés pendant un bout de temps les canons installés par les américains. Ils ont été très difficile à trouver car le chemin qui y mène était marqué interdit d’entrer par un habitant qui avait décidé d’utiliser ce chemin uniquement pour se rendre à sa maison. Il gardait habituellement j’imagine très bien l’entrée. Je dis habituellement, car aujourd’hui, il est complètement bourré et tombé soul par terre. Sa consommation est visible comme les cailloux du Petit Poucet le long du chemin que nous devons justement emprunter. Il est 13h, et environ 6 à 7 cannettes de bières nous ouvrent la route, et nous passons tout discrètement pour ne pas réveiller le monsieur en coma éthylique !

Sur la route du retour nous nous sommes arrêtés au niveau de la navette fluviale de l’hôtel Pearl Beach, situé sur le motu d’en face. Finalement, pas besoin d’aller dormir dans ces complexes luxueux. Il suffit de dire que l’on va prendre un verre au bar, et hop, ils nous emmène sur le motu, et on peut profiter librement de la piscine ou encore des kayaks de l’hôtel. On y a donc passer notre fin d’après-midi.

borabora179.jpgborabora182.jpg

De retour sur l’île, les loueurs de vélo sont venus récupérés leurs biens (on avait dépasser l’heure, Oups !). On ne saura jamais comment ils nous ont trouvé, toujours est -il qu’il a fallut rentrer à pied. Et huit kilomètres dans la nuit sur le bord de la route en espérant que tout ces chiens errants n’est pas une petite faim, c’est long ! Nous sommes finalement rentrés sain et sauf.

Notre dernier jour a été bien relax. Kayak dans le lagon et snorkeling. On a triché car les loueurs de kayaks nous avait donné du pain, mais ça valait vraiment le coup. Tous les poissons se jetaient sur nous pour manger le pain, et j’avoue que voir autant de poissons autour de soi n’est pas bien rassurant. Alors je laissais aux autres le loisir de nourrir les poissons ;) .

borabora201.jpg

De retour sur terre, nous avons tenu compagnie à une famille qui passait son dimanche sur la plage, à jouer du Yukulélé pour faire danser les plus petits et pic-niquer dans l’eau.

borabora213.jpgborabora203.jpg

En fin d’après-midi nous sommes retournés prendre la navette fluviale pour se rendre à l’aéroport. Un très beau week-end à Bora Bora avec une belle rencontre, celle de Christian qui nous aura accompagné tout au long de notre voyage et que nous espérons bien revoir quand il repassera par Tahiti.

 

Bora-Bora est une des îles Sous-le-Vent de l’archipel de la Société en Polynésie française. Elle est située à environ 260 km au nord-ouest de la capitale Papeete. La vraie orthographe de son nom est Pora Pora (première née en tahitien). On l’appelle aussi Mai te pora (créée par les dieux).

Géographie

Localisée à environ 250 km au nord-ouest de Tahiti, cette île de l’archipel de la Société est de dimensions assez réduites : l’île principale ne mesure que 8 km du nord au sud et 5 km d’est en ouest ; la superficie totale de Bora-Bora, îlots compris, est inférieure à 40 km².

Le chef-lieu de l’île est Vaitape. L’atoll de Tupai est une dépendance administrative de Bora-Bora.

Bora-Bora est formé d’un volcan éteint, entouré par un lagon et une frange de récif. Son point culminant est le mont Otemanu (727 m) situé au centre de l’atoll ; un autre sommet, le mont Pahia, lui aussi situés sur l’île principale, atteint 661 m.

L’île principale est creusée de trois baies ouvertes sur le lagon : la baie de Faanui et la baie de Tuuraapuo ou baie Povaie à l’ouest, et la baie Hitiaa au nord-ouest. La baie de Tuuraapuo sépare l’île principale de deux îlots de nature volcanique : Toopua et Toopua-iti.
Carte

 

Un collier de corail protège Bora-Bora comme une digue. Il s’agit d’un récif-barrière, qui ne présente qu’une ouverture sur l’océan : la passe de Teavanui, située à l’ouest de l’île principale, qui permet à la plupart des gros cargos d’entrer dans le lagon. Ils doivent, toutefois, rester dans un chenal car ailleurs l’eau est peu profonde. Le récif-barrière est par endroit très large, il dépasse deux kilomètres de largeur au sud-ouest de l’île. À l’est et au nord de l’île, le récif supporte une série d’îlots constitués de débris coralliens et de sable (ce genre d’îlot est appelé motu). C’est sur un motu situé au nord, le Motu Mute, qu’a été construit l’aéroport de Bora-Bora.

Origine géologique
Bora-Bora fait partie d’un ensemble d’îles volcaniques liées à l’activité d’un point chaud. Il s’agit ici d’un volcan éteint, qui fut actif au Pliocène supérieur (entre 3,45 et 3,10 millions d’années), puis qui a subi un affaissement au moins partiel et une forte érosion sous un climat tropical chaud et humide. La baie de Tuuraapuo fut le cratère principal du volcan, dont la bordure sud-ouest, affaissée, ne subsiste plus qu’au niveau des îlots Toopua et Toopua-iti, qui culminent respectivement à 148 m et 17 m. Les roches volcaniques sont de type basaltiques (essentiellement des basaltes alcalins et quelques hawaiites, ainsi que quelques intrusions de gabbro, surtout au niveau de l’îlot Toopua). Elles proviennent très majoritairement de coulées, les épisodes explosives ayant été très rares.
Histoire

Anciennement appelée Vava’u, l’île fut occupée dès le IVe siècle par les Polynésiens. La première mention attestée de l’atoll est faite par l’explorateur hollandais Jakob Roggeveen en 1722. James Cook la signale en 1769 et y débarque en 1777. En 1842, l’île passe sous protectorat français.

Les États-Unis y installèrent une base militaire durant la Seconde Guerre mondiale. Pendant cinq ans, près de 5 000 hommes se sont relayés sur cette île. C’est à cette époque qu’un aéroport fut construit sur le Motu Mute.

borabora170.jpg

borabora169.jpg







Notre mariage - Il nostro m... |
CANTERBURY T@LES |
Millenium Development Goal |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | gucci158
| Blog du niveau intermédiaire
| Gregmontres